Le salaire à vie, c'est maintenant



  • Salaire a vie par la modification de la production de la richesse :

    “Lorsqu’on a compris que la cotisation sociale est un morceau de la valeur créée par les seuls salariés et indépendants, que personne n’a besoin de cotiser quoique ce soit pour avoir droit au salaire socialisé, qu’elle a financé des investissements sans crédit, et que la Sécu est donc une institution anticapitaliste, alors on peut se dire qu’elle est porteuse de tous les possibles.”

    http://www.reseau-salariat.info/296550f0179907a0cff5d1667edab767?lang=fr

    Le PIB peut financer le salaire à vie. Ce n est plus une utopie :

    https://youtu.be/EC0Cr2Yyqiw



  • La cotisation est au coeur de la lutte contre la propriété lucrative.

    Pour les propriétaires lucratifs, les salaires et les cotisations sont autant de coût de travail et de charges sociales à réduire. Et c’est aussi pour augmenter les dividendes que les actionnaires ne font pas d’investissement ou ne les réalisent qu’à des fins de rentabilité, comme par exemple en délocalisant. C’est la lutte du profit contre le salaire et la cotisation. La lutte de la propriété lucrative contre les salariés jugés incapables d’assumer leur destin. Ce sont pourtant eux qui ont prouvé, depuis 1945 à travers les cotisations sociales finançant la sécurité sociale, leur capacité à gérer 30% du PIB sans recours au crédit.

    Ainsi, une partie de la valeur échappe au profit, c’est la cotisation sociale ; elle est le résultat d’un siècle de luttes syndicales et de progrès sociaux. Mais le patronat a gagné le droit de la gérer à parité avec les salariés, alors que ces derniers en avaient la maîtrise jusqu’en 1967. Le patronat a alors obtenu le gel des cotisations depuis 1995. L’enjeu est énorme parce que la COTISATION n’est une CHARGE que pour le PROFIT.

    Immédiatement repartie, sans jamais passer entre les mains des propriétaires lucratifs, la cotisation sociale permet de reconnaître le travail des retraités, des soignants, des parents et des chômeurs.

    Réalisé par le RESEAU SALARIAT

    https://www.youtube.com/watch?v=cjL1MuE5wpI&feature=youtu.be



  • Bernard FRIOT, encore lui…

    Cet homme est si touchant, si clairvoyant, ses propos ont tant de justesse, qu’encore une fois je vous suggère de regarder sa dernière conférence gesticulée. Bernard FRIOT et l’élaboration sur quarante années de son hypothèse sur le salaire à vie. Il n’a rien sorti de son chapeau, il n’est pas un magicien. C’est le parcours d’un chercheur engagé qui, assumant une position de classe et se mettant à l’école de la classe ouvrière, propose une alternative au capitalisme par la prolongation des conquêtes de cette classe.

    https://www.youtube.com/watch?v=5umIzAJfgxw



  • Sinon, clairement , et simplement ? en 2 lignes, c’est quoi ton ideo Macousine ? …
    Tu chipotes entre salaire a vie et revenu de base. Inutile debat, selon moi. Tu divise plus que rassemble.
    J’ai comme l’impression que tu vends une idée bonne mais que tu la casse en la divisant.

    Alors moi aussi j’ai mon idée sur le sujet …



  • Le revenu de base inconditionnel pour contrer l’essor des robots
    Lugano/Bern (awp/ats) - Les robots pourraient bientôt remplacer les travailleurs dans les entreprises. De nouvelles formes d’imposition et un revenu de base inconditionnel devraient être introduits pour contrer leur essor, estime le professeur Jürgen Schmidhuber.

    “Un jour, les robots réaliseront des choses que les êtres humains font aujourd’hui. Ils vont assembler des smartphones ou cueillir des mûres”, explique le directeur du Laboratoire suisse pour l’intelligence artificielle (IDSIA) à Lugano dans le “SonntagsBlick”. Les êtres humains exerceront quant à eux des “métiers de luxe”, c’est-à-dire qui ne sont pas essentiels, comme reporter ou scientifique.

    Dans ce contexte, l’idée d’un revenu de base inconditionnel trouvera de nouveaux adeptes, estime le professeur. Cette évolution du monde du travail conduira aussi à un nouveau modèle d’imposition, selon lui.

    "Les propriétaires de robots devront payer des impôts pour subvenir aux besoins des membres de la société qui ne peuvent plus pratiquer de métiers essentiels à leur existence, explique M. Schmidhuber. Celui qui ne soutiendra pas cela provoquera une révolution de l’homme contre la machine.

    (AWP / 15.01.2017 13h41)



  • Non @6beurres, je ne chipote pas, ce n’est pas la même chose. Je ne cherche pas à diviser. Je souhaite seulement que les gens puissent faire leur choix en toute connaissance de cause. Or je crains que le monde ne soit pas près à faire l’effort, l’effort de comprendre l’autre qui pense différemment. Tu dis que c’est moi qui divise, alors que je ne cherche qu’à vous apporter davantage de repères. Je devrais te zapper mais je retiens le défi, même si en deux mots, c’est un peu difficile. Soit, je veux bien expliquer plus clairement, mais on va y aller doucement car je crains que tu n’ai lu aucun de mes messages, ni écouté aucune vidéo que j’ai posté sur le sujet. Tout y est dit pourtant, mais voilà, ne dit-on pas qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

    Je pense que c’est le financement qui fait la différence. Le reste est mineur, et très proche l’un de l’autre puisque c’est pour que les gens aient de quoi vivre.

    Le Revenu de Base est financé par l’impôt donc tout le monde le paye sauf ce qui en sont exonérés (Attention aux spécialistes des évasions fiscales qui feront tout pour y échapper et on sait combien ils sont nombreux !).

    Le Salaire à Vie est financé par des cotisations gérées par des Caisses (dirigés par des salariés) uniquement prélevées sur le profit de toutes les entreprises avant redistribution aux actionnaires. Tous les salaires seront payés par les Caisses et un employeur n’aura donc plus à se préoccuper de verser des salaires à ses salariés, il versera la cotisation à la Caisse. Il pourra entièrement se consacrer à créer de la valeur via l’investissement, donc en créant du travail nouveau.

    Aujourd’hui les retraités touchent un salaire à vie et pourtant il ne travaillent pas ? C’est bien un salaire et pas un revenu qu’ils touchent. C’est parce qu’ils ont contribué à créer de la valeur dans ce pays qu’ils ont droit à ce salaire à vie.

    Le revenu de base supprimera toutes les allocations, et c’est bien ce qu’ « ils », (les héritiers, les possédants, etc…) cherchent à faire depuis longtemps. Il se substituera à toutes allocations parce qu’il est lui-même une allocation qui dépend du système capitaliste et qu’il sera accordé pour que l’humain continue de consommer, donc continue à faire vivre ce système.

    Ecoutes ça, cela ne dure que 10 mn. Tu va comprendre la différence et tu feras ton choix :

    http://www.reseau-salariat.info/d13f653f4d41e91ae01662f21923545b?lang=fr



  • @6beurres : Alors un revenu de base inconditionnel pour contrer l’essor des robots ? C’est l’éternel discours sur l’automatisation qui présenterait une menace sur le monde du travail. Automatiser la pénibilité des tâches n’est pas une menace, c’est une excellente nouvelle. Par contre robotiser le travail qu’une personne aime faire, c’est une mauvaise nouvelle. Et ça devient une bonne nouvelle, lorsque cette personne réalise qu’elle a la possibilité de faire d’autres choses plus intéressantes. J’ai commencé comme dactylo, et j’ai apprécié de ne plus avoir prendre des notes en sténo dans les réunions lorsque les magnétophones enregistreurs se sont généralisés. J’ai été comptable aussi et l’informatique m’a toujours aidé à faire mon travail. J’ai aimé automatiser les écritures comptables pour ne pas avoir à faire des choses redondantes. Rien à voir avec les journaux de comptes à remplir manuellement. Certains métiers ont disparus ou se sont transformés, d’autres sont apparus grâce à l’automatisation. Les robots ne remplacent pas le travail humain, ils le déplacent (c’est Bernard Friot qui a dit cela).

    Bien entendu, lorsqu’on ne pense qu’à la rentabilité, l’automatisation se généralise à outrance, jusqu’à détruire de nombreux métiers de l’artisanat. Oui ! on peut le regretter. L’agriculture intensive est d’ailleurs un exemple de cette inconscience. C’est comme tout, c’est l’excès qui est dangereux et l’excès peut être évité si on veille à se débarrasser des conflits d’intérêt. C’est pour cela qu’il faut retirer aux employeurs le paiement des salaires, sinon ils les tireront systématiquement vers le bas. Nous ne sommes qu’une ligne d’écriture dans leurs comptes qu’il faut absolument réduire. Si un employeur n’a plus la main sur ce poste, il trouvera autre chose pour se développer, mais il ne touchera plus à notre seul moyen d’existence.
    Il sera alors possible de maîtriser les entreprises, non soumises l’argent mais suffisamment financées, libre de créer de la valeur, mais transparentes et évaluées démocratiquement.
    Alors payés des taxes sur les robots d’accord, mais les profits des entreprises sont immenses. Les rentiers et les actionnaires détournent une part de ce que produisent les travailleurs. Et grâce au chômage, ils en détournent encore bien davantage.

    Il est temps de reprendre une partie du profit qui nous revient via une Caisse de cotisations qui nous garantirait le paiement. Et cela, pour tous les travailleurs et ceux qui ne travaillent pas mais qui font autre chose parce que c’’est leur choix. Il faut déconnecter le salaire des entreprises.

    Comme tu le vois, ce n’est pas une redistribution, c’est une révolution. La fin du capitalisme.



  • @macousine__ Je reste un peu sans voix… car d’une ligne a l’autre que tu ecris, je suis d’accord et pas d’accord.

    J’ai posté le lien sur les robots pour alimenter le debat,

    • parceque le robot detruit l’emploi
    • parceque il ameliore la condition du travailleur
      Sinon, je passe les truffes du ps qui sont pour un revenu de base, blabla …

    Si tu veux changer le monde, lache ton syndicat ! ils ne sont que des vendus, et leur effet est egal a zero… La preuve , c’est que le pays ne fait que descendre depuis 1970.

    REVENU DE BASE OU REVENU UNIVERSEL , c 'est la meme chose : CHAQUE CITOYEN DOIT VIVRE DIGNEMENT.

    C’est dans les constitutions Françaises.


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